Chanson pour Marennes et Oléron

Anne Cillon Perri, Chanson pour Marennes et Oléron, Éd. opoto, 2009

Mars 2009. Par une froide soirée d’hiver, le poète camerounais arrive au Pays Marennes Oléron. Quelques heures plus tôt, il quittait son Afrique natale et ses 35°.
Pendant trois semaines il présente ses œuvres aux habitants d’Oléron et du bassin de Marennes. En explorateur avisé il prend des notes, des photos, mais surtout, il fait des rencontres.
Chanson pour Marennes et Oléron est la relation de ce voyage à la découverte d’un Pays, de ses habitants et de leurs bizarreries…

Le livre est vendu 10 €. Sur cette somme 1 € est destiné à la construction d’une bibliothèque dans le village de Anne Cillon Perri.

 

 


Les premiers vers :

Et puis il a fallu partir
Perdre mon ancrage
Au sol solide du terroir
Traverser l’énorme rature
Du dernier cordon policier
Et plus haut que les oiseaux
Plus haut que les nuages
S’envoler dans la nuit profonde

Yaoundé
Douala
Tamanrasset
Musiques arabes
Et au petit matin
Aéroport Mohamed V
Cordon policier
Et l’attente
Toute une journée
À poireauter là
À lécher les vitrines de l’espoir
À tourner
et retourner
des
araberies
Vendues à prix d’or
Aux doux benêts de passage

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