Et aussi...

Près des tourbières du soir
Le regard frôle le nombril des filles
Et s’en détourne pour faire
Le décompte des rêves ici escomptés
A partir d’une trêve rapide
S’étourdit la rue
Aux réverbérations
Des voitures de grand luxe
Drôle d’époque que ce siècle
Où tout est marchandise
Et où j’affirme mon inadaptation
En la colportant d’un poème à l’autre
A présent
Il importe de suivre du regard
La planète que nous habitons mal
Et de songer aux enfants de demain
Il importe d’aviver l’éveil
Afin que les océans restent où ils sont
Et que les neiges du Kilimandjaro
Perdurent au sommet de l’Afrique
Bien sûr
Nul n’est besoin de redire
La prétérition d’un besoin de justice
Inscrite au crédit d’une altervision tenace

Commentaires (2)

1. Arlette Ella 23/03/2011

Ah oui , drôle d'époque que ce siècle où tout est marchandise et dans lequel je me sens étrangère.Il faut faire quelque chose et vite, nous courrons à la catastrophe.

2. paul (site web) 27/07/2009

Un autre monde, oui je veux bien. Celui-ci va trop vite...pour nous (perdre).

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