Ecrire à l'Assoumière

Depuis un mois, l’écrivain centrafricain Benoit Kongbo est en résidence d’écriture à l’Assoumière. Son roman pourrait s’intituler C’est si triste de ne pouvoir te haïr, un vers du poète Anne Cillon Perri extrait de son poème intitulé AÏCHA.
Il se couche après le retour du soleil et travaille toute la nuit en consommant force quantité de café. Certains soirs, il préfère aller sur la plus haute montagne de Yaoundé pour regarder la ville d’en-haut (au propre comme au figuré).

 

 



Arrivé de Bangui par grumier, Benoît Kongbo se souvient particulièrement de l’étape où il a voyagé sur les billes de bois.

 

Un autre livre de Benoît Kongbo est disponible  ici

Commentaires (3)

1. Maryse Bonny 08/09/2009

Mais où se situe donc ce lieu magique qui dispense l'inspiration ! Suffit-il d'y séjourner pour devenir poète?

2. Benito 23/07/2009

salut Pico,

je m’appelle Benito. J’aurai un an et six mois demain à 22 heures parce que je suis né le 22 avril 2008. Mon papa m’a informé que y a des bons trucs sur ton blog. Je t’écris pour dire que je suis avec toi ouais man ! Je roule pour toi ! Tu auras mes kongossas quand j’aurais lu tous les articles ! Promijuré !

Benito

21 septembre 2008

3. Opoto (site web) 23/07/2009

[...] du Sud. Actuellement il est en résidence à l’Assoumiére (Yaoundé-Cameroun), dans la loge poètique du poète Ann Cillon Perri et prépare un [...]

15 août 2008

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